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TOURMAX

Soumis par Rusty James le dim 01/02/2026 - 05:27
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L’excellence japonaise des pièces moto OEM

Fondée dès 1972 à Osaka (Japon), Tourmax s’est imposée comme une marque de référence mondiale pour les pièces détachées motos, scooters et quads.

A l'origine axée sur le marché nippon, la société a étendu sa présence à l’Europe, les USA puis l’Océanie depuis la fin des années 2000, gagnant la confiance de l'ensemble des professionnels à travers le monde.

Une réputation au top :

Tourmax ne se contente pas de reproduire des pièces adaptables standard : elle table sur une fabrication soignée et des contrôles qualité rigoureux (souvent équivalents voire supérieurs aux pièces d’origine des grands constructeurs OEM).

Concrètement, de nombreuses pièces Tourmax sont ainsi usinées par les mêmes entreprises qui produisent officiellement pour des marques comme Honda, Kawasaki, Suzuki ou Yamaha : cahier des charges exigeant, normes de performance et de durabilité très proches de celles des pièces d’origine.

Un catalogue riche et diversifié :

L'emprise de Tourmax réside dans l’ampleur de sa gamme : aujourd’hui, des milliers de références sont disponibles, couvrant presque tous les besoins d’entretien et de réparation d’une moto moderne ou ancienne.

1. Tourmax propose une large palette de composants moteurs :

- Kits de rénovation carburateur : membranes, gicleurs, joints, pointeaux...

- Joints spi, joints moteurs et segmentation.

- Pièces de pompe à essence et de distribution.

2. Transmission et embrayage :

- Kits de réparation de maîtres-cylindres et récepteurs d’embrayage.

- Ressorts d’embrayage et composants associés.

3. Partie cycle :

- Kits de réparation d’étriers de frein : pistons, joints...

- Maître-cylindres de frein, plaquettes et axes...

- Roulements de colonne de direction et roulements de roues.

- Silentblocs, joints et pièces d’usure pour la fourche et le cadre.

4. Électricité/Electronique :

- Bobines d’allumage, régulateurs/redresseurs de tension.

- Capteurs, relais, connectiques et condensateurs.

Pourquoi choisir Tourmax ?

- Qualité et fiabilité : les pièces sont conçues pour correspondre voire dépasser les niveaux attendus des pièces d’origine.

- Compatibilité : la gamme couvre la quasi totalité des machines japonaises classiques mais aussi certaines européennes.

- Durabilité : grâce à des contrôles stricts et une conception rigoureuse, les pièces Tourmax durent dans le temps, même sous usage intensif.

- Présence mondiale : disponibles chez de nombreux revendeurs spécialisés, ces pièces sont accessibles à travers le monde, facilitant l’entretien de la plupart des deux-roues.

Conclusion :

Tourmax est bien au delà d’une simple marque de pièces adaptables : c’est un équipementier de confiance pour la rénovation et la réparation moto !

La marque propose une qualité "made in Japan" exceptionnelle, une gamme de pièces couvrant presque tous les systèmes mécaniques d’une bécane.

SI tu restaures une moto ancienne, Tourmax reste une option ultra fiable et souvent plus économique que des pièces strictement d’origine.

Consommables Entretien Rénovation

Suspension FOURNALES

Soumis par Rusty James le jeu 29/01/2026 - 06:31
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50 ans de génie français !

Fondée en 1977 par Jean-Pierre Fournalès (ingénieur & ancien pilote motocross), l'entreprise est une référence dans le monde de la suspension : auto/moto mais aussi dans l'aviation, l'industrie ou l'univers médical !

Un demi siècle d'expertise et d'excellence en matière de technologie oléopneumatique ont fait de Fournalès (aujourd'hui basée à Toulouse) un acteur incontournable dans son secteur.

Une boite née de l’aéronautique et de la compétition :

Le cœur de l'expertise Fournalès s'appuie sur une technologie oléopneumatique : à savoir une combinaison de fluide hydraulique et d’air comprimé dans un seul et même amortisseur. Le résultat est un comportement fondamentalement différent des amortisseurs standards à ressort métallique.

Depuis sa création, la société (implantée à Quint-Fonsegrives près de Toulouse) privilégie une cible locale en développant et commercialisant ses produits essentiellement sur le marché français.

Qu’est-ce qui caractérise les amortisseurs Fournalès ?

Contrairement aux amortisseurs à ressort traditionnels, les Fournalès utilisent l’air pressurisé comme élément élastique principal. Cette technologie offre :

- un réglage précis des caractéristiques (hauteur, pré-contrainte, raideur) via la pression d’air.

- un confort souvent jugé supérieur sur route et notamment en duo.

- une progressivité optimisée dans le débattement.

Une large gamme d’applications :

Fournalès propose des amortisseurs pour une très grande variété de motos (plus de 40 marques et 1600 applications selon certains distributeurs) couvrant :

- customs et cruisers (Harley-Davidson...)

- trails et routières (Royal Enfield, BMW…)

- motos classiques ou personnalisées

- suspensions avant comme arrière.

Des accessoires complémentaires (pompe de réglage haute pression, valve de gonflage, pièces détachées) sont également proposés : ce qui renforce le caractère ajustable et orienté vers le rider souahitant personnaliser le comportement de sa moto.

Une position haut de gamme sur le marché moto :

Fournalès n’est pas un acteur classique de masse comme certaines grandes marques mondiales (Öhlins, Showa, WP). il s'agit d'un produit de niche dont les atouts reposent sur :

- une technologie spécifique (oléopneumatique) peu répandue.

- un produit étudié sur mesure pour chaque modèle.

- une fabrication française et un savoir-faire traditionnel.

- une clientèle exigeante, à la recherche de confort ou de performance personnalisée, notamment sur les motos customs ou adaptées.

Une présence internationale limitée :

Même si Fournalès reste aujourd'hui une petite structure, la marque dispose d’importateurs et de distributeurs dans plusieurs pays (comme le Royaume-Uni), ce qui prouve une certaine reconnaissance au-delà du marché français.

Plus d'infos : https://www.fournales.fr/

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TRW

Soumis par Rusty James le dim 21/12/2025 - 00:24
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Les pièces détachées de l'excellence !

TRW (Thomson Ramo Wooldridge) était à l'origine une société américaine fondée en 1953 : son activité était essentiellement orientée vers la défense, l'aérospatiale et le secteur automobile.

En 2002, l'entité TRW tire définitivement sa révérence en étant absorbée par Northrop Grumman.

Historique :

TRW est le résultat de la fusion, en 1958, entre Thompson Products et Ramo-Wooldridge Corporation (créée en 1953 par les ingénieurs Simon Ramo et Dean Wooldridge).

1964 : avec l'absorption de Teleregister, TRW devient l'actionnaire minoritaire d'un nouveau groupe "Bunker Ramo", détenu à 90 % par l'équipementier de défense américain Martin Marietta.

1999 : rachat de la société LUCAS, acteur majeur sur le marché des pièces détachées automobiles. Cette acquisition, qui double la taille de sa branche auto, accroît aussi sa dette l'obligeant à céder une portion de ses activités : ainsi, en 2000, Lucas Diesel est racheté par Delphi Corporation.

2002 : TRW est rachetée par Northrop Grumman suite à une OPA hostile de 7 milliards de dollars. Toutefois, si Northrop-Grumman conserve l'activité défense, la branche auto "TRW Automotive Holdings" (héritée du rachat de Lucas) est cédée au groupe Blackstone pour près de 5 milliards de dollars. TRW Aeronautical Systems, également ancienne branche de Lucas est reprise par Goodrich.

Héritage :

La marque TRW-LUCAS est, encore aujourd'hui, un signe de qualité, notamment sur les systèmes de freinage & d'embrayage, tant sur le secteur auto que sur le secteur moto.

Riche d'un savoir faire de pointe, d'une réputation bâtie sur plusieurs décennies, l'équipementier reste une référence absolue.

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Les outils moto

Soumis par Rusty James le mer 15/10/2025 - 08:17
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Un motard connaît en général mieux sa machine qu'un automobiliste. La raison est simple : la moto c'est une passion avant d'être un simple moyen de locomotion.

Et, la passion ça s'entretient et l'on est souvent réticent à laisser sa bécane entre les pattes de n'importe qui : même s'il s'agit d'un garagiste professionnel. Une moto c'est comme une brosse à dents : ça ne se prête pas !

Enfin, le motard aime connaître sa belle sur le bout des doigts car l'amour de la moto est toujours une liaison dangereuse.

Si tu es dans ce cas, et que l'adage "on n'est jamais mieux servi que par soi même" te parle, alors faisons ensemble un tour d'horizon des outils moto spécifiques et nécessaires...

Le clé dynamométrique :

clé dynamométrique

Cet outil indispensable est l'équivalent d'une longue clé à cliquets dotée d'une molette & d'une graduation permettant de définir précisément un couple de serrage. Une fois le couple réglé sur la clé, il suffit de serrer la vis jusqu'au déclenchement d'un "clic". On trouve désormais de multiples modèles de clés dynamométriques, seules ou en kit (douilles, rallonge...) à des prix très abordables : entre 30 & 50€.

En effet, on ne serre pas avec la même "force" une vis de cache-carter qu'un axe de roue ou qu'un axe de colonne de direction. On ne serre jamais une vis comme un bourrin jusqu'à la butée ou la rupture (!) en se disant que plus c'est serré mieux c'est : avec cet état d'esprit, le bricolo amateur & néandertalien se retrouvera tôt ou tard avec une vis pêtée entre les doigts !

L'homo sapiens évolué se munit donc de la RTM de sa moto et remonte les vis au couple de serrage préconisé par le constructeur : ni plus ni moins.

La clé à cliquet & douilles :

Clé à cliquet et douilles

La clé dynamométrique est bien un cliquet en soi mais cela reste un outil encombrant, notamment lors d'accès difficiles à faible débattement possible.

Il est donc sage de détenir un kit/coffret cliquet + douilles. Là encore, l'investissement est relativement faible : entre 25 et 45€ en moyenne pour un coffret complet.

Contenu du coffret :

A minima ce type de coffret doit contenir les pièces suivantes :

- Une clé à cliquet réversible.
- Une barre d'extension (rallonge).
- Un jeu de douilles adapté : tailles standard de 8, 10, 11, 12, 13, 14, 16, 17, 18, 19, 21.

Note : les tailles de douilles nécessaires dépendent du modèle de moto. Au besoin tu pourras toujours acquérir à l'unité la ou les douilles manquante(s).

Les clés plates :

clés plates

Un jeu de clés plates peut s'avérer très utile lorsque l'on a besoin d'une prise plus franche, plus axée horizontalement : en effet, le cliquet est forcément déporté verticalement en fonction de la hauteur de la douille utilisée. Ceci pose parfois problème lors de desserrages difficiles nécessitant, par exemple, des coups de maillet.

Les clés plates sont également indispensables lorsque la tête d'écrou ou de vis est prolongée et ne peut donc pas être saisie par une clé à cliquet.

Les types de clés plates :

Types de clés plates

1 & 2. Clés à œil 12 pans : le meilleur format. L'empreinte à 12 pans permet une excellent prise de la tête de vis ou de boulon, qu'elle soit hexagonale ou carrée (plus rare). L'empreinte de la clé s'appuyant sur les six coins de l'hexagone, l'usure et le risque de déformation de la clef sont limités. Par ailleurs, on diminue le risque de riper sur l'hexagone.

L'empreinte 12 pans permet enfin de visser par douzième de tour : utile quand l'espace autour de l'écrou limite l'angle de reprise de la clé. 

Certaines clés sont équipées d'un système de cliquet (1) : elles sont plus chères mais présentent l'avantage de ne pas devoir retirer et repositionner la clé à chaque tour.

3. Clé à œil 6 pans : devenue moins courante, son empreinte prend appui sur les 6 côtés de l'hexagone. Poposant un grip moins "ferme", on lui préfèrera la clé à œil 12 pans.

4. Clé à fourche : outil antédiluvien qui ne prend appui que sur 2 côtés de la tête d'écrou. N'enveloppant pas intégralement la pièce (contrairement à la clé à œil), le risque de déformation de la tête d'écrou est accru : notamment sur des écrous particulièrement serrés.

L'usage de cette clé est donc déconseillé chaque fois que possible. Toutefois, elle apparaît indispensable dans le cas où l'écrou appartient à un système qui ne permet pas de glisser un clé à œil ou à cliquet : circuit de frein ou d'embrayage, câble d'accélérateur...

Les clés Allen :

clés allen

Coudées et à empreinte hexagonale, ces clés peuvent s'avérer indispensables pour le dévissage de vis à tête creuse 6 pans : couvercles de carter moteur, cache-culbuteurs... en moto on n'a généralement pas besoin de grosses clés Allen : des tailles petites à moyennes suffisent dans la plupart des cas.

Les tournevis :

Tournevis moto

En mécanique moto, les tournevis sont des outils de précision : plats ou cruciformes, ils doivent être parfaitement adaptés au cas par cas. A savoir qu'il ne doit y avoir, dans l'idéal, aucun jeu entre la tête de la vis et la pointe de l'outil.

Sinon on court le risque de dégrader l'empreinte de la tête de vis, d'autant plus lorsque la vis est initialement trop serrée ou/et s'avère plus ou moins "soudée" dans son logement : avec le temps et les réactions chimiques qui en découlent lorsque deux matériaux différents restent en contact pendant une longue durée. Par exemple : une vis en fer dans un logement en alu.

Ce type de vis est généralement de petite taille et concerne souvent les pièces de carburateur : brides d'admission, couvercles de cuves, gicleurs (en laiton et dont l'empreinte très fragile ne supporte aucun dérapage !).

Les outils passe-partout :

outils mécanique générale

Plus généralistes, et permettant souvent de débloquer une situation désespérée, il est toujours bon d'avoir ces outils en réserve.

1. La clé à molette : elle permet de s'adapter à toutes les dimensions d'écrou. Plutôt imprécise et ne permettant pas une accroche parfaite, notamment si l'on doit exercer une force de blocage/déblocage conséquente, elle doit être considérée comme une solution de secours lorsque, par exemple, on ne dispose pas d'une clé ou d'une douille adaptée ou, encore, dans un usage de maintien d'un contre-écrou.

2. La pince étau : le baiser de la mort ! Si elle dispose d'une prise suffisante, la pince étau permet de se sortir de certaines galères : par exemple une tête d'écrou dégradée ou cassée. Une molette permet, avant d'agripper la pièce récalcitrante, de prédéfinir l'empattement des machoîres une fois la pince serrée. L'empattement final idéal doit être légèrement, voire nettement, inférieur au diamètre de la pièce en question.

3. La masse : certaines situations exigent quelques coups ou chocs francs plutôt qu'une force linéaire constante. C'est notamment le cas des écrous exagérément serrés ou bloqués par le temps : clé engagé sur la tête d'écrou, un coup sec et assuré sur l'extrémité de la clé va avoir pour effet de "décoller" la tige filetée de son logement.

4. La pince multiprise : elle permet de définir un écartement adapté. En revanche, cela reste un outil générique d'appoint car c'est la seule "poigne" de l'utilisateur qui assure son maintien et sa fonction : la prise est donc nettement moins ferme qu'avec une clé, une pince étau ou, même, qu'avec une clé à molette.

Nettoyants & Lubrifiants !

produits mécanique moto

1. WD40 : incontournable du dégripage, ce produit se trouve en bombe aérosol à un prix plus qu'abordable. C'est simple, si t'as pas une bombe de WD40 dans ton garage, t'es pas un vrai mécano !

2. Essence F : il existe pléthore de dégraissants ou nettoyants. Le plus simple est l'essence mais elle comprend aujourd'hui des additifs qui, une fois l'essence sèche, sont susceptibles de laisser un dépôt : même si invisible à l'œil nu, ce dépôt est bien réel et peut poser problème sur des pièces sensibles telles que les gicleurs. L'essence F est à nos yeux le nettoyant le plus "propre".

3. L'acétone : ce produit décape tout, même les poumons ! Vernis, peinture, caoutchouc, plastique... rien ne résiste à l'acétone. A utiliser donc avec d'infinies précautions, pour un décrassage extrême et exclusivement sur les métaux.

4. Le vinaigre d'alcool : nettoyant & désinfectant universel, ce produit est idéal lorsque l'on fait "mijoter" des pièces de carbu à la casserole. Un bain de vinaigre d'alcool à petite ébullition pendant 5 minutes vient généralement à bout de tout micro dépôt : résidu d'essence séchée par exemple.

Attention ! Le vinaigre d'alcool porté à ébullition génère des vapeurs extrêmement irritantes & toxiques. Donc, à n'utiliser que dans un lieu aéré et port du masque obligatoire.

5. Le concentré de citron : on ne vante plus les vertus du citron pur pour nettoyer, diluer et décaper. Un petit flacon dans le garage, ça ne coûte rien et ça peut toujours servir.

6. La graisse universelle : graphite, cuivre, lithium... on ne compte plus les types de graisses proposées ! L'important c'est que ça graisse : pour les grosses pièces en friction (par ex. axes de roues), une bonne vieille cartouche de graisse industrielle bien épaisse fait l'affaire.

7. La graisse en aérosol : plus fine qu'une graisse standard, elle très pratique pour graisser proprement et précisément des éléments tels que la chaîne secondaire.

8. La graisse silicone en aérosol : indispensable pour ré(assouplir) ou nourrir les pièces souples telles que les durites, les manchons en caoutchouc, les joints, les membranes de boisseaux.

Entretien Mécanique

Hivernage moto

Soumis par Rusty James le mar 23/09/2025 - 16:17
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A moins que tu ne sois un(e) pur(e) et dur(e), ou bien descendant(e) de Ragnar Lodbrok, il est fort probable que tu laisses ta belle hiberner tout l'hiver.

Mais "remiser" une moto ne signifie pas la laisser telle quelle dans son jus en attendant des jours plus chaleureux. Froid, humidité, non usage du véhicule pendant plusieurs mois... sont autant de facteurs susceptibles d'entraîner des dommages plus ou moins conséquents.

La base :

Mettre la moto à l'abri : idéalement dans un emplacement fermé (garage, box) afin de la protéger des intempéries. On préserve ainsi des éléments tels que la carrosserie, la mécanique ou encore les pneumatiques.

Dans la mesure du possible, la moto doit être entreposée sur sa béquille centrale.

Les règles d'or :

Nettoyer la moto : très peu carrossée, une bécane collecte régulièrement diverses particules comme la boue, le goudron, le sel... si ces saletés restent agrégées pendant une longue période, elles risquent d'endommager la peinture, le vernis ou les alus. En outre, elles seront plus difficiles à retirer par la suite. Un nettoyage en règle est donc le bienvenu avant le grand sommeil !

Ajuster la pression des pneumatiques : gonfle tes pneus à 0,5 bars au dessus de la norme préconisée. La raison est simple : l'air se dilate à chaud & se contracte à froid. Une pression correcte en été ne le sera donc plus en plein hiver : suite à la baisse du volume d'air, tes chaussettes vont s'affaisser sous le poids de la machine.

Bichonner les alus : jantes, éléments moteur... les alus sont particulièrement sensibles à l'humidité. Si tes alus sont polis à nu (dépourvus de leur couche de vernis initial), tu risques de les retrouver bien oxydés au retour du printemps. S'impose donc, sur support propre & sec, un coup de pâte à polir (P5) ou Belgom Alu + un passage au polish.

Prévenir la corrosion : surtout sur de vieilles bécanes, la corrosion est une véritable lèpre rampante. Une fois nettoyée, la moto devra donc être intégralement séchée afin de chasser toute trace d'humidité. Tu peux la laisser en plein air au soleil (tant qu'il y en a !) : au besoin, le sèche-cheveux de maman peut faire des miracles dans les recoins !

Enfin, tu devras veiller à graisser/huiler les éléments mobiles tels que la chaîne, les câbles, les articulations et autres tringleries. Tu peux trouver dans le commerce des bombes aérosol de graisse (chaîne) ou d'huile (autres éléments) qui te permettront une application précise et homogène.

Prévenir le dessèchement : les parties souples (caoutchoucs, durites) sont sujettes au dessèchement, notamment par grand froid. Pour préserver leur souplesse, il est sage de leur appliquer une graisse silicone disponible en aérosol : une fois la graisse pulvérisée, masser délicatement la pièce pour uniformiser et améliorer la pénétration du produit.

Préserver la batterie : une batterie moto à l'arrêt depuis quelques semaines, peut déjà poser un problème de décharge ou de sulfatation (batterie acide/plomb). Lors d'un hivernage sans précaution, celle-ci peut même s'avérer inutilisable et non rechargeable. A moins d'être prêt à t'en payer une nouvelle à chaque printemps, tu devras veiller à un maintien de sa charge durant toute la saison hivernale.

L'idéal est de la débrancher et d’utiliser un chargeur intelligent avec maintien de charge. Attention ! une exposition prolongée à une température égale ou inférieure à 0°, peut endommager irrémédiablement la batterie : il est donc sage de la retirer de la moto pour la remiser en un lieu sec et tempéré.

Vidanger l'huile moteur : une huile usagée contient des acides capables de générer de la corrosion dans un moteur qui ne tourne pas régulièrement : procède donc à une vidange d’huile + filtre avant le remisage de la moto. Si tu as changé l’huile récemment, pas besoin de vidange avant le remisage, mais on te conseille d'effectuer la vidange après l’hivernage de la moto.

Vider le circuit d'essence - uniquement pour les motos à carburateur(s) : à commencer par le réservoir à vidanger intégralement. En effet, l'essence SP d'aujourd'hui se dégrade relativement vite et perd donc de ses propriétés. Une fois le réservoir vide : démarrer & faire tourner la moto jusqu'à la panne sèche afin de vider le reste du circuit d'alimentation (conduits, cuves de carbus...). Une fois le circuit d'essence entièrement purgé :

  • Soit tu appliques, sur les parois internes du réservoir, un produit anticorrosion.
  • Soit tu le remplis à nouveau de carburant en ayant pris soin, au préalable, de fermer ton robinet d'essence. Mais, lorsque tu remettras en route ta bécane, tu devras remplacer cette essence de "stockage" par de l'essence neuve. Même si cela coûte un billet, cette option est la plus sûre pour éviter la formation de rouille à l'intérieur du réservoir.

Couvrir la moto : tu ne vas pas au ski en slip ? Donc pas de raison que ta brêle se les gèle durant les longues semaines d'hiver ! Cela lui permettra aussi de ne pas se couvrir d'une pellicule de poussière. Tu peux la couvrir avec un simple drap ou une housse moto : surtout pas avec une bâche plastique ou une multiplication de draps, couettes ou couvertures ! Il est indispensable que l'air ambiant puisse circuler afin d'éviter la formation de condensation ou d’humidité.

Eloigner les rongeurs : les petites souris adorent nicher dans des endroits confinés et présentant des matériaux adaptés à la confection de leur nid d'amour ! Côté moto, elles n'ont pas grand chose à se mettre sous la dent si ce n'est une boite air contenant un filtre papier.

Même si le risque est faible, mieux vaut prendre quelques précautions : répulsifs olfactifs par exemple. Ou bien des tapettes à souris : si tant est qu'il n'y ait pas de chats ou autres animaux domestiques (comme des enfant en bas âge !) qui traînent dans les parages. Dans tous les cas, bannir la dispersion de poison.

Voilà : si tu appliques tous ces conseils, ta bécane aura toutes les chances de ronronner à nouveau dès les beaux jours revenus !

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